1 - Quelles sont les
modalités de constitution et d’envoi du dossier
de candidature?
1
- Le dossier de candidature sera composé :
- de la fiche projet dûment remplie (partie 1,2 et
3 en fichier Word et partie 4 en fichier Excel),
- des conventions inter partenariale, paraphées, signées
et datées
- des certifications des contreparties nationales
- des certifications des financements additionnels, si prévus
- d’une check liste selon le modèle fourni dans
le kit officiel de candidature.
Le dossier, composé de TOUS
les documents en un seul exemplaire original, doit être
envoyé à l'Autorité Unique de Gestion, par voie postale
et par courrier électronique au plus tard le 30 septembre
2005.
La version papier du dossier de candidature
devra parvenir par envoi recommandé avec accusé
de réception à l’adresse suivante : Ministero Infrastrutture e Trasporti
Dipartimento per il coordinamento dello sviluppo del territorio,
per le politiche del personale e gli affari generali
Direzione Generale per la Programmazione ed i programmi europei
Divisione Interreg
Via Nomentana, 2
00161 Roma
Italia
Attention: Il est obligatoire d'envoyer les fichiers
dans leur format d'origine (à la fois Word et Excel):
les fichiers ne doivent jamais être envoyés
en PDF.
Les porteurs sont tenus d'indiquer sur
le colis d’envoi la mention:
« Appel à propositions MEDOCC » accompagné
de l’axe et de la mesure de référence, par
exemple « 2.1 ».
2 - Où peut-on avoir
des renseignements pour toute question concernant la participation
à l’appel à proposition?
2 - Chaque partenaire pourra s’adresser
aux coordinateurs nationaux (voir liste de contact dans le vade-mecum)
pour avoir des informations générales concernant l’appel à proposition.
D’ailleurs toute la documentation de participation sera disponible
sur le site Internet www.interreg-medocc.org
. Sur ce site, les FAQs seront mises à jour au fur et à mesure
que d’autres questions seront soulevées par les porteurs de projet. Le STC est à disposition pour tout renseignement et/ou avis
concernant les propositions de projet. Vous pouvez nous joindre
par téléphone, par email et/ou sur place (si nécessaire) pendant
la période d’ouverture du guichet (1er septembre-30 octobre).
3 - Dans quelle langue
doit être rédigé le dossier de candidature ?
3 - Le dossier de candidature devra
être rédigé dans la langue officielle du programme, c’est-à-dire
en français. Une version supplémentaire dans une des langues
des Etats Membres de l’espace Medocc (italien, espagnol, portugais,
grec, anglais) pourra être ajoutée au dossier mais seule la version
française fera foi. Par contre, les partenaires sont libres de
choisir n’importe quelle langue de communication interne sans
être tenus de la mentionner dans la convention interpartenariale
ni dans la fiche projet.
4 - Quels sont les différents
types de décision que prendra le Comité de Programmation
concernant les projets à l’issue de la phase d’évaluation
? Y aura-t-il une négociation possible ?
4 - Aucune négociation ne sera
possible. Le Comité de Programmation pourra prendre quatre types
de décision au sujet des projets éligibles :
- projet approuvé
- projet rejeté
- projet rejeté par manque de disponibilité financière
Pour les projets approuvés les porteurs de projet devront
prendre en compte les remarques du Comité dans les plus
brefs délais. L'Autorité Unique de Gestion sera
mandatée par le Comité pour vérifier la prise
en compte et l'application de ces remarques, afin que le projet
puisse être considéré comme définitivement
arrêté.
6 - Comment sera-t-elle
communiquée la décision du Comité de
Programmation ?
6 - L'Autorité de gestion
enverra à tous les chefs de file une communication écrite
concernant la décision du Comité de programmation.
La liste des projets approuvés sera aussi disponible sur
le site web du programme www.interreg-medocc.org
7 - Votre projet a été
approuvé. Quelles sont les étapes à
suivre afin d'arriver à la signature de la convention
avec l'Autorité de Gestion ?
7 - Après l'approbation
des projets, le STC se mettra en contact avec le chef de file
afin de les aider dans les procédures concernant la signature
du contrat. Dans la plupart de cas, il vous sera demandé
de modifier votre proposition de projet par rapport aux recommandations
éventuelles du Comité de Programmation. Vous devrez
aussi mettre à jour les conventions interpartenariales
et soumettre, le cas échéant, tous les documents
supplémentaires qui confirment l'engagement de la contrepartie
nationale. Enfin, vous devrez remplir une fiche signalétique
avec toutes les informations concernant le compte bancaire sur
lequel les paiements FEDER seront effectués. Après
l'accomplissements de ces conditions, vous serez prêts à
signer la convention avec l'AUG.
8 - Pour un même projet
est-il nécessaire de mettre en place un Chef de file pour
chaque pays ?
8 - Aux yeux de l'Autorité
Unique de gestion, le projet ne sera représenté
que par un seul Chef de file désigné d'un
commun accord par tous les partenaires. Le Chef de File assume
la responsabilité juridique et financière du
projet, pour le compte du partenariat, devant l'Autorité
Unique de Gestion et les autorités européennes.
Le Chef de file et les partenaires internes d’un projet peuvent,
néanmoins, s’organiser comme ils le souhaitent et désigner, par
exemple, un « représentant » par pays. Les modalités de fonctionnement
du partenariat, une fois définies, devront apparaître dans la
partie 3.2 de la fiche projet («Structure organisationnelle»)
et notamment à la sous section 3.2.3 («Organigramme indiquant
la structure de coordination et gestion du projet»).
9 - Comment s’effectue
la recherche de partenaires ?
9 - La responsabilité de trouver
des partenaires n’incombe pas obligatoirement au Chef de file.
Toute institution, qui désire intégrer un projet ou qui a un projet,
peut effectuer une recherche de partenaires.
Un espace de recherche de partenaires est mis en place sur le
nouveau site du programme (www.interreg-medocc.org)
afin d’aider les porteurs de projets à trouver des partenaires
et les partenaires potentiels à s’intégrer à des projets. Les
coordinateurs nationaux peuvent également faciliter la constitution
des partenariats en permettant de se mettre en contact avec les
sujets les plus adéquats dans chaque Etat membre par rapport à
la thématique choisie.
10 - Combien de partenaires
peuvent participer à un projet ?
10 - Afin qu’un projet soit considéré
éligible du point de vue de la transnationalité, la participation
de partenaires provenant de deux seuls Etats Membres est suffisante.
Cependant, il serait souhaitable que le partenariat regroupe
institutions provenant de plusieurs Pays, afin d’accroître
l’impact du projet sur le territoire Medocc et élargir la portée
des échanges entre les régions concernées.
Par contre, il n’y a pas de restriction quant au nombre maximum
de partenaires. Mais, un nombre excessif de partenaires peut néanmoins
entraîner des problèmes de gestion et des coûts de coordination
importants qui pourraient nuire au projet. Le nombre de partenaires
conseillé se situe autour de 5 - 7 partenaires effectifs (c’est-à-dire
bénéficiaires du financement FEDER). Bien sur, ce nombre peut
varier en fonction de la nature spécifique du projet : par exemple
des projet portant surtout sur la mise en place de réseaux pourront
inclure un nombre plus important de partenaires.
11 - La fiche projet
ne prévoit d’espace que pour quatre partenaires de l’espace
Medocc, peut-on en inclure plus ?
11 - Oui, il suffit d’insérer leurs
références comme pour les autres partenaires en créant un espace
sous ‘Partenaire 4’ que vous intitulerez ‘Partenaire 5’ et ainsi
de suite.
12 - La participation
au projet est-elle ouverte aux privés ? Si oui selon quelles
modalités ?
12 - La participation au programme
Medocc est ouverte à tous types d’organisations publiques ou privées.
Néanmoins les modalités de participation sont différentes sur
le plan concret.
En d’autres termes, seules les organisations publiques ou assimilées
peuvent recevoir un cofinancement FEDER et apporter les contreparties
nationales. En revanche, les organisations privées peuvent
adhérer au projet en apportant exclusivement des financements
complémentaires qui, dans aucun cas, n'entreront dans la part
de financement sur lequel est calculé le montant de FEDER mobilisé.
Ce dernier ne permet en effet de cofinancer que le total des dépenses
publiques selon les taux d’intervention propres à chaque région.
Par ailleurs, rien n’exclut qu’un organisme privé participe à
un projet non comme partenaire effectif, mais comme un prestataire
/ sous-traitant sélectionné via une procédure de marché public
conformément aux dispositions nationales et communautaires en
vigueur.
13 - Quels critères permettent
de considérer qu’un organisme est assimilable à une organisation
publique ?
13 - Chaque Etat membre, sur la
base de sa propre réglementation nationale, est à même de qualifier
l’assimilation d’une organisation à une entité publique ou non.
D’ailleurs, la «DIRECTIVE 2004/18/CE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET
DU CONSEIL du 31 mars 2004» relative à la coordination des procédures
de passation des marchés publics de travaux, de fournitures et
de services, à l’Article 1 « Définitions»a identifié des critères
qui apportent des éléments utiles d’appréciation pour une telle
qualification. Par organisme assimilable au public on entend
tout organisme :
a) créé pour satisfaire spécifiquement des besoins d'intérêt
général ayant un caractère autre qu'industriel ou commercial;
b) doté de la personnalité juridique, et
c) dont soit l'activité est financée majoritairement
par l'État, les collectivités territoriales ou d'autres organismes
de droit public, soit la gestion est soumise à un contrôle
par ces derniers, soit l'organe d'administration, de direction
ou de surveillance est composé de membres dont plus de la moitié
sont désignés par l'État, les collectivités territoriales ou d'autres
organismes de droit public
ATTENTION : Les les organisations internationales
ne sont pas assimilables aux organismes de droit public national.
Celles-ci pourront donc participer avec un statut d’observateur
ou en apportant des financements propres. Dans ce dernier
cas, les financements des dites organisations seront mentionnés
dans la colonne 9 du tableau 4.1 de la fiche projet.
14 - Qu’est-ce que signifie
« partenaire technique » et « partenaire financeur » ?
14 - Il s’agit ici de définir le
type de participation au projet d’un partenaire ou un chef
de file. Un chef de file ou un partenaire « technique »,
participe de manière concrète à la mise en œuvre du projet en
développant une activité prévue au programme de travail, il concourt
à la production des résultats du projet. Un chef de file ou un
partenaire « financeur » engage des fonds au projet.
Généralement, le chef de file ou le partenaire d’un projet assume
les deux fonctions simultanément.
Si un chef de file ou un partenaire n’apporte pas directement
de financement propre au titre de contrepartie nationale,
alors, il faudra aussi indiquer le nom du/des co-financeur(s).
Il est important de noter que tout co-financeur doit être lié
au partenaire technique à qui il apporte son co-financement. Donc
le co-financeur ne doit pas être mentionné comme partenaire en
soi.
Attention : En ce qui concerne les seuls partenaires ou
chef de file italiens, la mention « Nom du co-financeur » sera
obligatoirement complétée puisqu’elle concerne le Ministero dell’Economia
e delle Finanze qui, au travers du Fonds de Rotation, fournit
systématiquement les contreparties nationales italiennes aux partenaires
ou chef de file italiens. Ne seront considérées comme « Financeur
» que les régions italiennes qui apportent des fonds propres complémentaires.
Dans tous les autres cas, seule la case « partenaire technique
» devra être cochée.
15 - Doit-on détailler
le réseau de partenaires locaux dans la section 1 de la
fiche projet ?
15 - Certains partenaires s’appuient,
pour la mise en œuvre du projet (par exemple pour le test de résultats
ou de produits) sur un réseau local interne.
Ce réseau local ne correspond pas, à proprement parler, à un partenaire,
il est donc inutile de les mentionner dans la section 1 de la
fiche projet.
Seuls les partenaires effectifs, c’est à dire les membres qui
signent la convention, qui sont susceptibles de recevoir les fonds
FEDER et feront partie du Comité de Pilotage du projet, doivent
y figurer.
En revanche, les membres d’un réseau local peuvent être mentionnés
dans la section 3.1.2 «Répartition des activités techniques entre
les partenaires». Par ailleurs, il est toujours possible d’ajouter
dans les annexes du projet le détail du partenariat local (nom
des partenaires locaux, fonctions, compétences, activités à accomplir…).
Attention: la mention d'une ou plusieurs institution(s)
dans la fiche projet comme partenariat local ne vous dispense
pas de la mise en uvre des procédures de marché
public, si nécessaires.
16 - Quel est le statut
des institutions provenant de Pays Tiers au sein d'un projet
?
16 - Les partenaires provenant
de Pays Tiers, c'est-à-dire la Suisse qui est un pays associé
et les Pays Meda (Algérie, Egypte, Israël, Jordanie,
Liban, Maroc, Syrie, Tunisie, Turquie et l'Autorité palestinienne)
ne peuvent pas bénéficier d'une subvention FEDER.
Donc, ils peuvent assumer entièrement les coûts de
leur participation au projet ou participer comme observateurs.
Dans ce cas la, certains frais pourront être considérés
comme éligibles au titre des fonds FEDER, tels les frais
de déplacement ou de séjour de partenaires Tiers,
lorsque ceux-ci participent à une réunion ou un
séminaire qui se déroule dans l'Union européenne.
Ces coûts seront imputés sur la part du budget du
partenaire de l'espace Medocc qui les assume.
En outre, si les partenaires européens du projet souhaitent
réaliser des activités directement dans les Pays
Tiers, ils pourront le faire en utilisant les éventuels
fonds complémentaires qu'ils auront eux même mobilisés.
Ceux-ci sont en fait soumis à toutes les règles
d'éligibilité des dépenses à l'exception
de la règle de la territorialité. En d'autres termes,
ces fonds pourront être utilisés pour financer des
activités inhérentes au projet mais se déroulant
hors du territoire éligible de l'espace Medocc.
Les pays tiers participant à un projet, avec leurs fonds
propres, doivent signer la convention interpartenariale
afin de fixer avec les autres partenaires leurs modalités
de travail et de financement. Les Pays tiers ne seront toutefois
mentionnés dans la section financière que s'ils
apportent leurs propres fonds.
Attention: à
partir de cette année les trois Pays du Maghreb Algérie,
Tunisie et Maroc pourront accéder aux fonds MEDA pour soutenir
leur participation à MEDOCC. La décision de
les financer sera prise après la sélection des projets
par le Comité de Programmation. Donc pour l'instant les
partenaires provenant de ces Pays sont tenu de participer avec
les modalités valables pour tous les pays tiers, en indiquant
dans la fiche projet les activités supplémentaires
à réaliser en cas d'obtention d'une subvention MEDA.
Ils serait en plus souhaitable qu'ils se mettent en contact avec
les autorités nationales de son pays car elles seront directement
responsables de l'allocation de ces fonds. En ce qui concerne
la participation de ces pays et les financements Meda veuillez
consulter le document officiel de la Commission : " Participation
des pays MEDA au programme MEDOCC : Modalités de mise en
uvre ", disponible à la home page de notre site
www.interreg-medocc.org.
18 - Qu’est-ce que signifie
«modalités de contrôle de qualité» ?
18 - Les contrôles de qualité,
comme au point 3.4.2 de la fiche projet, sont les mécanismes mis
en place par le Chef de file pour vérifier l’état d’avancement
du projet dans des conditions satisfaisantes d’efficacité
et de transparence pour l’ensemble du partenariat. Ce contrôle
de qualité est différent des mesures de contrôle et de suivi mises
en place par l’Autorité Unique de Gestion dans le cadre du Règlement
438/2001.
19 - Quel est le plafond
du financement FEDER prévu pour un projet ?
19 - Le plafond fixé pour
le financement FEDER varie selon les régions de provenance
des partenaires (Objectif 1 ou 2). Pour l'Italie, le taux de financement
FEDER est le même pour toutes les régions soit 50%
qu'elles soient classées en Objectif 1 ou non.
Pays Medocc
Plafond des Fonds FEDER attribués
Espagne
75% (Andalousie, Murcie,
Valence, Ceuta et Melilla)
50% (régions Aragon, Catalogne et les îles Baléares)
20 - Comment sont alloués
les fonds FEDER ? Sont-ils percevables en avance ?
20 - Les fonds FEDER ne peuvent
pas être perçus en avance. L'obtention du FEDER est soumise
à une demande de remboursement qui est transmise par le
chef de file à l'Autorité de gestion.
21 - Quelle est la procédure
de remboursement en vigueur ?
21 - Pour bénéficier
des fonds FEDER, chaque partenaire Medocc doit adresser au Chef
de File sa propre demande de remboursement accompagnée
d'une copie des certifications de dépenses établies
par chaque Etat membre pour les parties de projet se déroulant
sur leur territoire.
Le Chef de file recueille les demandes et les certifications et
les transmet à l'Autorité de Gestion. Les demandes
de paiement sont accompagnées d'un rapport sur l'état
d'avancement du projet qui donne les preuves adéquates
de l'avancement de celui-ci.
Une fois les demandes de remboursement reçues et vérifiées
par le STC, l'Autorité de Gestion les transmet à
l'Autorité de Paiement, qui verse la somme FEDER correspondante
sur le compte du Chef de file. Ce dernier répartira le
montant reçu entre les partenaires sur la base des dépenses
certifiées transmises par chacun des partenaires.
Les financements des contreparties nationales sont mis en uvre
selon les modalités définies dans la convention
interpartenariale et dans la fiche projet. Pour l'Italie, la
contrepartie nationale étant assurée entièrement
par l'Etat, le remboursement aura lieu en même temps que
le remboursement du FEDER.
22 - Les financements
complémentaires sont-ils obligatoires ?
22 - Les partenaires peuvent apporter
des financements complémentaires mais ceux-ci ne sont pas
obligatoires.
Ils sont cependant conseillés pour les régions
italiennes car elles n'ont pas à fournir de contreparties
nationales, celles-ci étant mises à disposition
par le biais du Fonds de Rotation. On conseille un apport de financements
complémentaires à hauteur d'environ 10% de la partie
de financement (FEDER + contrepartie nationale) destinée
au partenaire en question. Les fonds additionnels (y compris les montants éventuellement
engagés par les Pays Tiers ou les organisations internationales)
n'entrent pas en compte dans l'appréciation des coûts
minimums et maximums du projet tels que fixés par le
Complément de Programmation (coût minimum 300.000
€ et maximum 3.000.000 €). Un projet peut donc avoir
un budget total (FEDER + contreparties nationales + fonds additionnels)
supérieur à 3.000.000 €.
Il faut souligner que tout financement complémentaire
engagé et mentionné dans la fiche projet et dans
la convention devra être effectivement versé et utilisé
dans la mise en uvre du projet; les partenaires seront donc
tenus à produire les pièces justificatives correspondantes.
23 - Est-ce que les financements
complémentaires sont inclus dans les montants indiqués
aux tableaux 4.5 ("Plan d'action général
du projet" et sous-sections 4.5.1 et 4.5.2) et 4.6
(" Répartition des coûts totaux par année
et par partenaire ") de la nouvelle version de la fiche
projet ?
23 - Non, les dits tableaux
se réfèrent exclusivement au budget FEDER + Contreparties
nationales. Par contre, les financements complémentaires
seront mentionnés au tableau 4.1 (montant total engagé)
ainsi qu' à l'art.14 de la convention interpartenariale
(répartition par activité).
24 - Quel est la période
de admissibilité des dépenses liées
au projet ?
24 - Les projets devront être
achevés au plus tard 3 ans après leur date de
début, même si cette date de début (tel
qu'indiquée à l'art.4 de la convention et au point
2.2.2.1 de la fiche projet) précède la date d'approbation
du projet. En tout cas, le projet ne pourra pas se clôturer
après les échéances mentionnées dans
l'appel à proposition (30 juin 2008 pour la fin des
activités et 30 septembre 2008 pour la présentation
de la dernière demande de remboursement). Les seules
dépenses admissibles en dehors de la période de
durée du projet seront celles liées à la
préparation du dossier de candidature (salaires des
experts qui ont rédigé la fiche projet, coûts
liés à l'organisation d'une -ou plusieurs si nécessaire-
réunion de coordination du partenariat, frais de missions
et logement pour participer à la dite réunion, etc.)
25 - Est-il possible
de bénéficier de financements pour la prolongation d’un
projet Medocc en cours ou déjà achevé ?
25 - Il n'y pas de restrictions
à ce sujet ; Cependant, compte tenu de la disponibilité
limitée de Fonds pour cet appel à proposition, le
Comité de programmation pourrait donner la priorité
aux nouvelles opérations.
26 - La répartition
budgétaire au profit du chef de file ou d'un partenaire
peut-elle être déséquilibrée
et donc plus favorable à ceux-ci qu'aux autres partenaires
?
26 - La répartition du budget
et donc de la part de FEDER découle d'une part d'un
accord entre l'ensemble des partenaires du projet et d'autre
part de l'activité effective de chacun d'entre eux
dans la mise en uvre du projet.
Si une activité supplémentaire est assumée
par le chef de file, de fait des responsabilités plus importantes
liées à la coordination du projet, ce dernier peut
logiquement bénéficier d'une part plus importante
du financement par rapport aux autres partenaires. Ceci est également
valable pour tous les autres partenaires en fonction de leurs
tâches respectives.
Attention : dans les projets qui impliquent plus de deux
partenaires, un partenaire ne pourra, à lui seul, disposer
de plus de 40% du montant total du projet. Par ailleurs, le projet
doit montrer sa dimension transnationale et son approche partenariale
en adoptant une distribution équitable des ressources entre
les différent Etats Membres impliqués : à
titre indicatif, cela signifie que le montant alloué au
total aux partenaires du même Etat Membre ne pourrait pas
dépasser 60% du budget total.
27 - Dans la partie "
contreparties nationales " à quoi se réfèrent
les colonnes " Collectivités territoriales "
et " autres publics " du tableau 4.1?
27 - Pour touts les partenaires
de l'espace Medocc (à l'exception des italiens), dans la
colonne "Collectivités territoriales" tous les
fonds fournis par les administrations régionales/locales
doivent être mentionnés. La colonne "autres
publics" se réfère aux contreparties provenant
d'organismes publics (ou assimilables) autres que l'Etat ou les
collectivités territoriales.
Pour ce qui concerne les régions italiennes, la contrepartie nationale
est assurée automatiquement par l’Etat (Ministero dell’Economia
e delle Finanze) et devra donc être indiquée dans la colonne correspondante.
Tout éventuel financement des collectivités territoriales (Régions,
provinces, etc.) ainsi que des autres établissements publics ou
assimilables devra être comptabilisé au titre de financements
complémentaires.
28 - Comment sont allouées
les contreparties nationales ?
28 - Les partenaires de l’espace
Medocc devront trouver eux-mêmes les contreparties publiques au
fonds FEDER et fournir obligatoirement au moment de la présentation
du dossier de candidature, les documents qui certifient ces contreparties
nationales.
En Italie seule, la contrepartie nationale est assurée par l’Etat
par le biais du fonds de rotation (IGRUE). Les fonds engagés par
les Régions, Provinces…sont considérés comme des fonds additionnels.
29 - Les documents attestant
la réalité des contreparties nationales doivent-ils
être fournis ?
29 - La présence de ces
documents dans le dossier de candidature est absolument indispensable
pour que le projet passe le stade de l'éligibilité.
Dans la plupart des cas, il s'agira de délibération
des collectivités territoriales qui indiqueront clairement
le montant et l'affectation de ce dernier au projet Interreg Medocc.
Pour analogie, les institutions italiennes qui apportent des financements
complémentaires doivent ajouter au dossier de candidature,
des documents attestant de l'engagement de ces fonds.
Lorsqu'une délibération (soit pour les contreparties
nationales, soit pour les fonds complémentaires) fait référence
à plusieurs projets où la même institution
participe, le partenaire est tenu d'intégrer cette
délibération à CHAQUE dossier de candidature.
30 - Est-il possible
de réaliser une évaluation des fonds différente
de celle proposée dans le Complément de Programmation
en fonction des activités (études, projets
pilote, échanges d'expérience, réseaux,
actions de formation et d'information) ?
30 - Les coûts par activités tels
que présentés dans le Complément de Programmation doivent être
considérés comme plafond maximum. Les fonds complémentaires
seront comptabilisés en-dehors des dits plafonds.
31 - A quelle catégorie
de biens correspond le matériel informatique (hardware,software,…)
?
31 - L’achat de matériel hardware
ou software doit être comptabilisé sous la rubrique biens durables.
Donc, dans la préparation du budget les porteurs doivent tenir
compte du fait que le seul coût de l’amortissement sera éligible
au FEDER. Par contre, l’achat d’autre matériel informatique (disquettes,
cd rom, etc.) sera alloué à la rubrique matières consommables.
32 - Comment se calcule
l’amortissement des biens durables ?
32 - Conformément au point 1.6
de la règle 1 du Règlement n° 448/2004, le coût relatif à l’amortissement
de biens immeubles ou de biens d’équipement qui sont directement
liés aux objectifs de l’opération est éligible au FEDER si les
conditions suivantes sont remplies :
a) d’autres subventions nationales ou communautaires n’ont
pas contribué à l’achat de ces biens immeubles ou d’équipement b) il est calculé conformément aux règles de comptabilité
pertinentes et c) il se rapporte exclusivement à la période de cofinancement
de l’opération en question.
Pour une meilleure clarté, on vous donne une méthode de calcule:
“Coût du bien X coefficient amortissement X nombre de jours d’utilisation
(à calculer à partir de la date du document de transport ou de
la facture) / 360 X pourcentage d’utilisation dans le cadre du
projet“
33 - Comment sera rétribué
le personnel public impliqué dans la gestion et mise en
œuvre d’un projet ?
33 - Les fonctionnaires publics
impliqués dans la préparation et la mise en oeuvre d’un projet
seront rétribués en fonction des règles régissant leur administration.
Mais ces frais seront éligibles en fonction du temps effectif
consacré au projet et devront être justifiés par un ordre d’affectation.
Ainsi, si un fonctionnaire consacre 25% de son temps de travail
effectif sur le projet en question, la part de son salaire proportionnellement
correspondante sera éligible.
34 - Comment sont inscrites
dans la fiche projet les dépenses effectuées par des organisations/institutions
externes au partenariat (ex : sous-traitance à des entreprises
privées ou convention avec partenaires publics locaux )
?
34 - Les dites dépenses seront
inscrites au budget prévisionnel comme «prestations de services».
Les dispositions communautaires (voir la règle 1 §3 du Règlement
CE 448 du 2004) et nationales prévues en matière de sous-traitance
devront être absolument respectées ainsi que les procédures de
marché public, si applicables.
35 - Est-ce que un partenaire
peut sous-traiter une partie des activités qui lui
sont confié à un autre partenaire ?
35 - Non, les prestations de services
entre partenaires ne sont pas permises. Tout transfert d'activités
(et par conséquent de fonds) entre partenaires devra faire
l'objet d'une modification du projet dûment autorisée
par l'AUG.
36 - Est-ce que un partenaire
peut demander aux autres participants le remboursement prorata
d'une dépense effectuée dans le cadre du projet
?
36 - L'AUG décourage cette
procédure car elle engendre plusieurs problèmes
au cours de la certifications nationale de dépenses soutenues
par chaque partenaire. Donc, il serait souhaitable lors de la
construction du projet d'envisager une répartition du budget
qui soit la plus précise possible, en allouant à
chaque participant les ressources nécessaires pour la mise
en oeuvre des tâches qui lui ont été confiées.
37 - Est-ce que le chef
de file peut demander le remboursement prorata de son travail
de coordination et des dépenses y reliées
?
37 - Comme dans le cas précédent,
la réponse est négative. Si les coûts de coordination
sont très lourds (en raison du type d'activités
envisagées, du nombre des partenaires, etc.), cela peut
justifier un montant plus important de ressources allouées
au chef de file, tout en gardant une distribution équitable
du budget globale et en respectant le plafond maximum prévu
pour la quote-part du chef de file dans le cadre de Medocc (40%).
38 - Comment sont inscrites
dans la fiche projet les dépenses liées au
personnel externe (y compris les consultants)?
38 - Ces frais seront imputés
sous la rubrique Frais de personnel. Par contre, les services
de consultation fournies par une société/organisation
(personne juridique) seront imputés sous la rubriques Prestations
de services. Dans les deux cas, la sélection du personnel
externe impliqué dans le projet devra respecter les normes
de transparence et concurrence.
39 - Comment imputer
les recettes générées par le projet
durant la période contractuelle?
39 - Les recettes résultant,
durant la période d'exécution d'un projet cofinancé,
de ventes, de locations, de services, de droits d'inscription
ou d'autres recettes équivalentes à l'exception
de celles mentionnées au point 1 de la règle 2 "
Traitement comptable des recettes " du Règlement 448/2004)
doivent être prises en compte dans le budget du projet.
Ces recettes viendront réduire le montant du FEDER dédié
au projet. Avant qu'il ne soit procédé au calcul
de la participation finale du FEDER, elles sont déduites
des dépenses éligibles de l'opération dans
leur intégralité ou au prorata, selon qu'elles ont
été générées entièrement
ou partiellement par l'action cofinancée.
40 - La convention inter
partenariale devra-t-elle être signée en un
unique exemplaire par tous les partenaires, ou bien en autant
d'exemplaires qu'il y a de partenaires ? Pourra-t-il exister
des versions de la même convention en une autre langue
que le français ?
40 - Il existe deux possibilités
:
1) un seul document original est signé par tous les partenaires
et annexé au dossier de candidature ;
2) chacun des partenaires signe un exemplaire de la convention
; le dossier de candidature sera donc composé d'autant
de conventions (possédant le même contenu) qu'il
y a de partenaires. Dans ce cas-là, chaque convention doit
comporter, dans son entête, l'ensemble des partenaires participant
au projet ainsi que le numéro d'enregistrement du document
auprès du chef de file (protocole ou numéro d'archive).
La convention, paraphée sur chaque page, signée
et datée, doit être fournie en original et
en français. Une version supplémentaire
dans une des langues des Etats Membres de l'espace Medocc (italien,
espagnol, portugais, grec, anglais) pourra être ajoutée
au dossier mais seulement la version française sera juridiquement
contraignante.
41 - La personne qui signe la Convention
interpartenariale est la personne habilitée à engager
juridiquement et financièrement l'institution concernée.
Ce nom doit apparaître dans la Partie 'Informations Administratives'
de la fiche projet sous 'Représenté par ".
La personne qui signe la convention peut, bien entendu, être
différente de la personne de contact qui assume la responsabilité
directe de la coordination et de la mise en uvre du projet.
42 - Quels sont les documents
attestant de la réalité des contreparties
en France?
42 - En accompagnement de la fiche projet les partenaires français
devront fournir les pièces évoquées ci-dessous
pour mettre en évidence la réalité des
engagements financiers qui sont pris.
Ceux-ci variant selon la nature de l'organisme apportant son
concours financier, les pièces à fournir pourront
être de plusieurs sortes.
D'une façon générale le dossier complet
doit contenir la décision d'affectation de crédits
signée par l'autorité habilitée à
engager le cofinancement public.
Pour les collectivités
territoriales, il s'agit de la délibération
adoptée par l'assemblée (Conseil régional,
Conseil général, Conseil municipal, etc.) ;
Toutefois, il est accepté, lorsqu'une réunion
de l'organe délibérant est prévue entre
la date limite de dépôt du dossier et la date du
comité de programmation (date envisagée : 21 février
2005) que soit fourni au moment du dépôt du dossier
un document signé de l'autorité responsable qui
indiquera :
- La date de la réunion de l'organe délibérant
- que l'autorité responsable présentera l'opération
au vote de l'organe délibérant en vue d'engager
le cofinanceur, à la date précitée.
- Le montant de l'engagement financier
- Que la décision votée sera adressée à
l'autorité de gestion avant la réunion du comité
de programmation
Pour les financements d'Etat,
un document attestant de l'affectation des crédits
prévus pour l'opération. Celui-ci mentionnera
le nom de l'opération, le montant prévu de l'aide,
son origine budgétaire et le calendrier prévu
de mise en place des crédits. Il devra être signé
par une autorité de l'Etat habilitée à
engager celui-ci.
Pour les autres organismes il devra être fourni
une attestation indiquant le cofinancement qui doit être
signée par l'autorité engageant légalement
la structure. Les dérogations prévues ci-dessus
pour les collectivités s'appliquent pour ces organismes
sous les mêmes conditions.
43 - Quels sont les documents
attestant de la réalité des contreparties
en Espagne?
43 - Garantía de cofinanciación
nacional
Para esta fase de selección de proyectos se pueden considerar
como garantía suficiente de compromiso financiero por parte
de los socios españoles los siguientes documentos:
Administración General del Estado - Carta de compromiso
del Director General competente.
Diputaciones Provinciales - Acuerdo del Pleno.
Corporaciones Municipales - Acuerdo del Plenario municipal.
Universidades - Carta de compromiso del Vicerrector Económico.
Fundaciones y otros organismos públicos o asimilables
- Carta del Presidente certificando la existencia de crédito
44 - Quels sont les documents
attestant de la réalité des contreparties
au Portugal?
44 - Garantia de Cofinanciamento
Nacional
Nesta fase de selecção de projectos podem-se considerar
como garantia de compromisso financeiro por parte dos parceiros
portugueses, para a mobilização da contrapartida
nacional, os seguintes elementos:
Administração Central do Estado e Organismos
desconcentrados da Administração central - Carta
de Compromisso do Director Geral/Presidente competente ou despacho
do Membro do Governo para a inscrição da verba
no respectivo orçamento.
Administração Local - Carta de compromisso do
Presidente da Câmara ou deliberação do orgão
autárquico competente.
Universidades - Carta de compromisso do Reitor, do Presidente
do Conselho Directivo ou do orgão consultivo competente
Fundações e outros organismos públicos
- Carta de compromisso do respectivo orgão de gestão
certificando a existência de crédito
45 - Quels sont les documents
attestant de la réalité des contreparties
en Italie?
45 - En Italie, les contreparties
nationales sont assurées directement par l'état
par le biais du Fonds de rotation. Les partenaires italiens ne
seront pas tenus d' annexer un document pour démontrer
leur effectif engagement. Il suffit de mentionner à l'intérieur
de la Convention et de la fiche projet la Délibération
CIPE du 22 juin 2000.
46 - Quels sont les documents
attestant de la réalité des contreparties
en Grèce?
46 - Une attestation signée
par la même autorité responsable pour la structure
du projet, attestant
· de son intention de retenir le projet et
· de l' affectation de contrepartie nationale.
47 - Quels sont les documents
attestant de la réalité des contreparties à Malte?
47
Les institutions publiques doivent présenter une lettre
d’approbation signée par le Directeur, Planning & Priorities
Co-ordination Directorate, Office of the Prime Minister.
Les organismes assimilables au public doivent soumettre
une déclaration attestant que l’organisme peut assurer le
co-financement nécessaire. Cette déclaration doit être signée
par le Président (Chairperson) et une copie doit être envoyée
au Directeur, Planning & Priorities Co-ordination Directorate,
Office of the Prime Minister.